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Lettre mensuelle d'information des adhérents - N° 183 - Avril 2026
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Dans le prolongement de notre assemblée générale ordinaire du 27 mars, le conseil d’administration, constitué de 11 administrateurs, s’est réuni le 31 mars pour établir, selon un schéma d'organisation sructurelle validé lors de notre assemblée générale extraordinaire du 27/03/2026, la gouvernance de l'associaion composée d'un bureau et de responsables d'unités.
Bureau :
➢ président : Jacques REYNAUD
➢ secrétaire générale : Christine CHASTANG
➢ trésorière : Danièle GELIN
Responsables d'unités :
➢ adminisration générale : Jean-Claude MASSIN
➢ animation et relations presse : Jean-Louis VAUDRAN
➢ communication associative : Dominique REYNAUD
➢ conseil et litiges : Dominique REYNAUD
➢ finances et logistique : Danièle GELIN
Soyez assuré que toutes les forces vives de l’association, ses administrateurs, ses bénévoles, sa salariée et ses stagiaires continueront à s’engager pleinement au service des adhérents et demeurent animés par la détermination d’être à l’écoute des consommateurs et d’agir à leur défense et à la promotion de leurs droits.
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SOMMAIRE
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Toutes les imagettes sont cliquables si vous souhaitez les agrandir.
Liens vers des sites du Mouvement UFC-Que Choisir et des organismes partenaires
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1. Appel à témoignage : difficultés d’accès à un logement décent |
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Que Choisir lance un appel à témoignage auprès des consommateurs pour estimer :
➢ les difficultés rencontrées dans l’accès à un logement décent (location et achat) ;
➢ le poids des dépenses relatives à leur logement dans leur budget.
Par "logement décent", cet appel entend un logement répondant aux critères de qualité et de sécurité définis par la loi ou la réglementation, prenant ainsi en compte la surface habitable, la performance énergétique, le confort thermique, la sécurité des installation et l’absence de risques pour la santé pouvant être liés à la présence de moisissure, nuisibles ou substances toxiques.
Si vous rencontrez ou avez rencontré des difficultés pour accéder à un logement décent à un coût acceptable par rapport à vos niveaux de revenus, votre témoignage intéresse Que Choisir, suivez ce lien : appel à témoignage : logement décent
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2. Santé : les foyers modestes premières victimes des déremboursements |
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Les récentes politiques de déremboursement de soins et de médicaments impactent de manière disproportionnée les ménages aux revenus limités.
Alors que les restes à charge augmentent, une étude montre que les familles situées juste au-dessus des seuils de l'aide sociale sont les plus pénalisées. Ne bénéficiant pas de la gratuité totale, elles doivent assumer des frais croissants qui pèsent lourdement sur leur budget quotidien. Cette situation conduit inévitablement à un renoncement aux soins pour des raisons financières, aggravant les inégalités de santé sur le territoire.
Malgré le doublement des franchises médicales en 2024, les dépenses globales ne diminuent pas, tandis que la pression financière s'accentue sur les plus fragiles. Le système de protection sociale actuel peine à protéger ces citoyens qui se retrouvent pris entre des revenus modestes et des coûts de santé en constante progression.
Renseignez-vous sur les aides à la complémentaire santé pour réduire vos frais médicaux.
Source : Que Choisir - Lire l'article complet
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3. Forfaits hospitaliers : une hausse brutale des tarifs |
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Depuis le 1er mars 2026, les frais d'hospitalisation et les passages aux urgences coûtent plus cher aux usagers. Cette augmentation soudaine des forfaits hospitaliers pèse directement sur le portefeuille des patients, notamment pour ceux ne disposant pas d'une mutuelle complète.
Ces hausses, qualifiées de "rafales" par les observateurs, visent à accroître les recettes des établissements de santé mais posent la question de l'accessibilité financière de l'hôpital public. Les patients doivent désormais assumer une part plus importante de leur séjour, ce qui peut représenter des sommes considérables en cas de soins prolongés.
Cette mesure intervient dans un contexte de tension sur le pouvoir d'achat, rendant la facture de santé de plus en plus difficile à assumer pour de nombreux foyers. La crainte d'une dégradation de l'accès aux soins d'urgence pour les populations précaires est vivement exprimée par les associations de consommateurs.
Consultez vos garanties mutuelles pour savoir si ces nouveaux tarifs sont pris en charge.
Source : Que Choisir - Lire l'article complet
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4. Légumineuses : l'importance d'une préparation rigoureuse |
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Les légumineuses comme les haricots secs ou les lentilles sont des piliers d'une alimentation équilibrée, mais elles exigent une préparation méticuleuse.
Bien que les temps de trempage et de cuisson puissent paraître dissuasifs, ils sont indispensables pour garantir une bonne digestibilité et préserver les qualités nutritionnelles. Un trempage prolongé permet d'éliminer certains composés responsables de ballonnements et de réduire le temps de cuisson final.
Cette étape active également les enzymes bénéfiques et améliore l'absorption des minéraux par l'organisme. Malgré la tendance actuelle vers les produits instantanés, respecter ces méthodes traditionnelles assure un goût authentique et une texture optimale.
Intégrer ces aliments dans son régime quotidien nécessite une simple anticipation pour profiter de leurs protéines végétales et de leurs fibres sans désagrément digestif. C’est un investissement en temps pour un bénéfice santé durable. Prévoyez le trempage de vos légumes secs la veille pour simplifier votre cuisine au quotidien.
Source : Que Choisir & Que Choisir Santé - Lire l'article complet
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5. Les étudiants en situation précaire à cause du prix des logements |
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Le prix du logement est un poste de dépense très important pour les plus fragiles financièrement, à commencer pour les étudiants qui dépendent des seules aides publiques quand leur famille ne peut pas les aider. Nombre d’étudiants sont contraints à trouver un travail en parallèle de leurs études. Du fait de loyers exorbitants et de dispositifs de soutien insuffisants, 22 % des étudiants n’ont plus que 100 € pour vivre après dépenses de logement.
Un constat d’autant plus scandaleux qu’après un parcours du combattant de 3 mois en moyenne pour trouver un logement pour 15 % d’entre eux (23 % pour les franciliens), nombre de ces logements sont de qualité indigne et/ou de véritables passoires thermiques.
Le manque de logements CROUS impose aux étudiants à se tourner vers le parc privé en moyenne 200 € plus cher ; et un tiers des étudiants en situation de handicap ne trouve pas de logement qui leur soit adapté. Cette situation dégradée a des répercussions sur la santé mentale des étudiants, sur leur implication dans leurs études, et donc sur leurs qualités.
Fort de ce constat, notre association, par la voix de notre Présidente, appelle les pouvoirs publics à améliorer l’offre des logements, encadrer les loyers du parc privé et assainir ses pratiques commerciales, réformer les bourses et aides au logement.
Source : Que Choisir - Lire l'article complet
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6. Accès à la justice pour tous, à condition de payer… |
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Retour de la contribution pour accéder au juge civil qui a pu exister entre 2011 et 2013 et a été supprimée ensuite ; elle sera de 50 € à compter du 1er mars 2026. Une disposition qui ne manquera pas de constituer une entrave à l’accès à la justice, notamment pour les litiges de consommation.
Mis à part le peu de justiciables pouvant bénéficier d’exceptions (aide juridictionnelle avec conditions de revenus drastiques), peu de consommateurs engageront des procédures en cas de litiges à enjeux financiers limités. Pour illustrer cette crainte, les 35 € exigés entre 2011 et 2013 avaient abouti à 13 % de saisines en moins sur les litiges à faibles montants donc ceux relevant du droit à la consommation.
Le gain sera avant tout au niveau de l’allègement de la surcharge de la justice.
Source : Que Choisir - Lire l'article complet
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7. Et une arnaque de plus, une !... |
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« Votre ancienne carte Vitale doit être remplacée ! » : une prétendue procédure pressante et obligatoire qui n’est en réalité qu’une tentative d’arnaque pour vous soutirer des « frais d’expéditions » supposés, voire vous subtiliser vos coordonnées bancaires. Une invite qui peut vous arriver par SMS ou mail.
Une carte Vitale n’a aucune date de validité et n’est donc jamais à renouveler, et l’Assurance maladie ne facture jamais de frais de livraison ou autre pour la création ou l’envoi d’une nouvelle carte.
Les escrocs profitent souvent de la nouvelle année pour vous faire croire le contraire.
Source : Le Particulier - Lire l'article complet
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8. Arnaque au faux conseiller bancaire : l’opérateur téléphonique jugé responsable
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Bouygues Telecom a été condamné à rembourser une victime des sommes qu’elle s’était fait voler, faute d’avoir détecté que le numéro de téléphone de sa banque avait été usurpé.
Le 17 novembre 2023 Mme V. reçoit un appel, à partir du numéro de sa banque, d’un individu se présentant comme conseiller BNP Paribas. Sous prétexte de bloquer un paiement frauduleux, l'escroc obtient ses identifiants de connexion.
Trois jours plus tard, la victime constate 2 débits non autorisés totalisant 8 861 €. Face au refus de remboursement de la banque, elle saisit la justice. Lors de la procédure, BNP Paribas assigne son propre opérateur, Bouygues Telecom, estimant qu'il est responsable de n'avoir pas bloqué l'appel dont le numéro était falsifié.
Le tribunal a rendu un jugement historique en deux volets :
➢ BNP Paribas doit rembourser Mme V. car aucune négligence grave n'a été retenue contre elle, la victime a réagi rapidement et a été mise en confiance par l'affichage du vrai numéro de sa banque.
➢ Bouygues Telecom est condamné à garantir la banque pour les sommes versées. Le juge estime que l'opérateur a manqué à ses obligations issues de la loi Naegelen du 24 juillet 2020.
Le cadre légal imposait aux opérateurs de mettre en place un mécanisme d'authentification des numéros (MAN) au plus tard trois ans après sa promulgation, soit avant l'appel frauduleux de novembre 2023. Bouygues Telecom a fait appel de cette décision, arguant de la complexité technique du dispositif.
Source : Que Choisir - Lire l'article complet
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9. Forfait "à vie" : SFR jugé pour pratiques commerciales trompeuses |
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Entre 2017 via sa marque Red by SFR, l’opérateur a lancé des forfaits présentés comme « garantie a vie »
Cependant, en 2019, ces forfaits ont subi une augmentation de 3 € par mois, provoquant un mécontentement massif des clients.
L’UFC-Que Choisir a alors engagé des poursuites judiciaires contre SFR. Une enquête de la Direction générale de la concurrence de la consommation et de la répression des fraudes (DGCCRF) a confirmé que les communications commerciales pouvaient induire en erreur.
Certaines expressions utilisées laissaient penser que les prix étaient fixes de manière durable. Même si le terme "à vie" n’était pas toujours officiel, il était suggéré de façon ambiguë. Cette expression a été largement reprise par des sites affiliés et sur les réseaux sociaux.
Les personnes de SFR chargées de répondre aux sollicitations n’hésitaient pas à confirmer aux clients que les prix étaient « garantis à vie ». SFR nie avoir donné des consignes en ce sens et parle d’erreurs isolées. L’entreprise affirme aussi ne pas avoir été alertée sur ces pratiques.
Ces arguments sont contestés par les autorités et les associations de consommateurs. Des éléments internes montrent que l’entreprise était au courant des réactions des clients. Certains responsables ont reconnu que les clients pensaient réellement que les prix étaient fixes. L’augmentation tarifaire a donc été perçue comme une tromperie.
L’UFC-Que Choisir constituée partie civile dénonce une pratique généralisée touchant de nombreux consommateurs. Elle réclame des dommages et intérêts pour le préjudice collectif. Le parquet a requis une amende de 10 millions d’euros contre SFR. L’affaire met en évidence les dérives possibles des stratégies marketing ambiguës. Le jugement doit déterminer si SFR a volontairement induit les consommateurs en erreur.
Source : Que Choisir - Lire l'article complet
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10. Disparition des roues de secours : le nouveau business de la crevaison |
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Jadis indissociable du coffre de nos voitures, la roue de secours vit ses dernières heures. Entre quête de rentabilité et impératifs écologiques, les constructeurs transforment ce qui était un standard de sécurité en une option payante, créant au passage un marché lucratif de la crevaison.
Aujourd'hui, la règle est à la disparition, presque plus aucune voiture neuve ne propose de roue de secours de série. Par exemple le Citroën C5 Aircross, lancé en juillet 2025, est livré sans aucune solution de dépannage, obligeant l'acheteur à débourser 20 € supplémentaires pour un simple kit anticrevaison, même sur des modèles dépassant les 43 000 €.
Plusieurs facteurs expliquent ce choix radical. Outre la rentabilité pure, les constructeurs sont engagés dans une chasse au poids permanente pour satisfaire aux réglementations strictes sur les émissions polluantes. Sur les véhicules électriques, l'espace est encore plus compté, les batteries occupant souvent l'emplacement historique de la roue.
Ce vide laissé dans le coffre a fait naître un véritable business de la "galette". Pour obtenir une roue temporaire et les outils nécessaires, les prix s'envolent : comptez environ 250 € voire 300 € pour une roue en tôle. Ce marché profite également aux enseignes de l'après-vente et à des sociétés spécialisées.
Pour ceux qui n'auraient pas souscrit à ces options, la moindre crevaison peut se transformer en "belle galère". Si le kit de colmatage est inefficace ou si le trou est mal placé, le remorquage devient inévitable. Une opération facturée en moyenne 150 €, soit précisément le prix d'une roue galette.
Source : Que Choisir - Lire l'article complet
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11. Alternatives végétales : l’Union européenne interdit les dénominations de boucherie |
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L'Union européenne a décidé d'encadrer strictement l'étiquetage des produits alternatifs à la viande pour éviter toute confusion chez le consommateur. Désormais, il est interdit d'utiliser des termes traditionnellement réservés à la boucherie, tels que "jambon", "saucisse" ou "steak", pour désigner des aliments d'origine végétale.
Cette réglementation vise à garantir une information claire et transparente sur la nature réelle des ingrédients. Les fabricants doivent donc faire preuve d'inventivité pour nommer leurs produits à base de céréales, de pois ou de soja sans emprunter au lexique carné.
Si les défenseurs de la filière viande saluent une protection de leurs appellations, les partisans du végétarisme y voient un frein à la transition alimentaire. Cette mesure souligne la volonté des autorités de structurer un marché des substituts végétaux en pleine expansion tout en protégeant les dénominations historiques liées à l'élevage.
Apprenez à déchiffrer les nouvelles étiquettes pour bien identifier la composition de vos produits.
Source : Que Choisir - Lire l'article complet
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12. Perte de poids : quand le système immunitaire bloque les graisses
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Des recherches scientifiques récentes révèlent que notre système immunitaire pourrait être un frein inattendu à la perte de poids.
En suivant l'activité des neutrophiles, une catégorie de globules blancs, les chercheurs ont découvert que ces cellules s'activent lors d'un jeûne prolongé ou d'un effort de lipolyse. Au lieu de simplement combattre les infections, ces cellules migrent vers le tissu adipeux abdominal et libèrent une substance chimique spécifique.
Ce processus a pour effet surprenant de ralentir la conversion des graisses stockées en énergie disponible. En d'autres termes, le corps déploie une réaction immunitaire qui empêche activement de brûler les calories superflues. Cette découverte explique pourquoi certaines personnes peinent à maigrir malgré des efforts alimentaires constants.
Comprendre ce mécanisme biologique ouvre de nouvelles pistes pour traiter l'obésité en ciblant cette interaction entre défenses immunitaires et métabolisme des graisses. Consultez un professionnel pour adapter votre régime en fonction de votre métabolisme.
Source : Que Choisir - Lire l'article complet
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13. Cancer : stop à la culpabilisation des malades |
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La communication autour de la prévention du cancer insiste abondamment sur le fait que 40 % des cas seraient évitables grâce à une meilleure hygiène de vie. Si ce chiffre de l'OMS vise à encourager les comportements sains, il engendre également un sentiment de culpabilité pesant chez les patients.
Beaucoup se demandent ce qu'ils ont « mal fait » lorsqu'un diagnostic tombe malgré une vie sans tabac, peu d'alcool et une alimentation biologique. Ce discours occulte les nombreux facteurs sur lesquels l'individu n'a aucune prise, comme la génétique, l'environnement ou tout simplement le hasard biologique.
Il est essentiel de rappeler que le cancer reste une maladie complexe et que personne n'est responsable de son apparition. La prévention doit rester un outil d'accompagnement et non une source de jugement moral. Soutenir les malades implique de reconnaître la part d'injustice inhérente à la pathologie plutôt que de pointer du doigt des manquements supposés. Adoptez une approche bienveillante envers vous-même et vos proches face à la maladie.
Source : Que Choisir Santé
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Président et responsable de publication : Jacques Reynaud
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Recherche et documentation : Michel Boutard
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Ont participé à cette édition : Michel Boutard, Pierre Doré, Michel Fregonara et Jean-Louis Vaudran.
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