Lettre mensuelle d'information des adhérents - N° 185 - Juin 2026

SOMMAIRE
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1. Réduction du plastique : les supermarchés ne jouent pas le jeu

Les promesses écologiques de la grande distribution correspondent-elles vraiment à la réalité de nos chariots ? Une vaste enquête menée sur le terrain démontre que le plastique à usage unique reste omniprésent dans les rayons. Une étude réalisée auprès de 1 659 magasins met en évidence l'inaction des enseignes face aux objectifs des lois nationales de 2030 et 2040.

Le rayon des boissons représente à lui seul près de 40 % du plastique à usage unique, les marques de distributeurs alimentant largement cette tendance. Plus alarmant encore, 95 % des fruits et légumes issus de l'agriculture biologique en magasin classique restent emballés, dont la moitié sous plastique. Les alternatives écologiques et la vente en vrac demeurent marginales.

Privilégiez les commerces engagés dans le vrac et munissez-vous de vos propres contenants réutilisables lors de vos prochaines courses alimentaires.

Source : Que Choisir - Lire l'article complet

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2. Laits infantiles contaminés : les fabricants et l’État ont été défaillants

Comment une crise sanitaire majeure touchant les nourrissons a-t-elle pu se produire en toute impunité ? Un rapport d'enquête parlementaire met en lumière les graves défaillances des industriels et des autorités publiques.

Au début de l'année, une contamination massive de laits infantiles en poudre par la toxine céréulide a plongé des milliers de familles dans l'angoisse. Les députés dénoncent des autocontrôles industriels inefficaces, des retraits de produits trop tardifs et discrets, ainsi qu'un manque flagrant de transparence de la part des fabricants d'ingrédients.

Du côté de l'État, la gestion de crise a souffert d'un manque de coordination évident et d'une communication confuse qui n'a pas permis de guider correctement les parents.

Consultez régulièrement les alertes officielles de sécurité sanitaire et exigez un renforcement des contrôles indépendants sur l'alimentation des tout-petits.

Source : Que Choisir - Lire l'article complet

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3. La douleur chronique, c'est vraiment dans la tête

La souffrance persistante est-elle seulement un symptôme ou une pathologie neurologique à part entière ? Les découvertes médicales récentes bouleversent notre compréhension des maux qui s'installent durablement dans le corps.

Reconnue officiellement comme une maladie depuis 2022, la douleur chronique concerne une personne sur 5. Lorsqu'elle dépasse une durée de 3 mois, elle traduit un véritable dérèglement du système nerveux central et des neurones. Le cerveau ne parvient plus à activer les mécanismes naturels d'atténuation, transformant une simple alerte physique en une pathologie permanente.

Des affections comme la fibromyalgie (affection chronique caractérisée par des douleurs diffuses persistantes et une sensibilité à la pression), les douleurs des membres fantômes ou les lombalgies chroniques s'expliquent par ces modifications cérébrales réelles et non imaginaires.

Renseignez-vous auprès de professionnels de santé sur les nouvelles approches thérapeutiques ciblant le système neurologique pour mieux traiter ces affections.

Source : Que Choisir Santé

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4. Vente de voiture : toujours des frais abusifs en concessions

Les frais abusifs dans les concessions automobiles continuent de provoquer de nombreuses critiques. En 2026, plusieurs garages ont été sanctionnés pour avoir présenté des prestations facultatives comme obligatoires lors de l’achat d’une voiture neuve.

La société Claris Automobiles, concessionnaire Citroën à Cholet, a notamment reçu une amende de 79 000 € pour pratiques commerciales trompeuses. Quelques mois plus tôt, quatre concessions Peugeot du groupe Maurel avaient également été condamnées à payer 25 000 € d’amende.

Ces entreprises ajoutaient automatiquement des services supplémentaires aux contrats des clients sans leur laisser de véritable choix. Beaucoup d’acheteurs signaient les documents sans remarquer ces frais cachés.

Afin de vérifier ces pratiques, un journaliste s’est rendu dans une concession Peugeot en se faisant passer pour un client. Après la présentation du véhicule et de son financement, il a reçu une proposition commerciale contenant plus de 1 600 € de frais annexes. Parmi ces dépenses figuraient des assurances, des frais d’immatriculation, un pack sécurité et même une cire anticorrosion facturée 269 €. Pourtant, ces prestations n’étaient pas indispensables. Le problème principal est que ces frais étaient discrètement intégrés dans les loyers proposés, avec des informations écrites en très petits caractères.

Cette situation montre que les consommateurs doivent rester très vigilants avant de signer un contrat automobile. Aucune loi n’oblige les clients à accepter ces prestations supplémentaires. Il est donc important de lire attentivement les documents et de demander la suppression des frais inutiles.

Source : Que Choisir - Lire l'article complet

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5. Épargne : l’assurance vie en euros sur la sellette

L’assurance vie en euros est le placement préféré des Français grâce à la garantie totale du capital investi. Ce contrat permet normalement de récupérer l’ensemble des versements ainsi que les intérêts acquis. Cependant, ce modèle évolue progressivement et devient moins sécurisé.

Aujourd’hui, de nombreux assureurs remplacent les anciens contrats 100 % fonds euros par des contrats multisupports intégrant des unités de compte (UC). Ces supports sont investis sur les marchés financiers et présentent donc un risque de perte en capital. Si les marchés baissent, l’épargnant peut perdre une partie de son argent.

Certaines compagnies continuent pourtant d’utiliser l’appellation "assurance vie en euros", ce qui peut créer une confusion chez les clients. Les informations concernant les risques ne sont pas toujours clairement expliquées. Même des mutuelles comme la Macif, la Maif ou la Matmut proposent désormais des contrats avec unités de compte.

Les assureurs cherchent surtout à réduire leurs coûts. Garantir le capital à 100 % leur impose de conserver d’importantes réserves financières. Avec les UC, le risque est transféré vers les épargnants. De plus, ces contrats rapportent davantage aux compagnies grâce à des frais de gestion plus élevés.

Malgré des rendements parfois plus attractifs, les Français restent attachés à la sécurité de leur épargne. Beaucoup préfèrent protéger leur capital plutôt que prendre des risques financiers. Il existe encore des contrats 100 % fonds euros garantissant totalement l’épargne, mais ils deviennent de plus en plus rares. Les épargnants doivent donc être vigilants avant de choisir leur assurance vie.

Source : Que Choisir - Lire l'article complet

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6. Gel des cotisations des mutuelles : les complémentaires se mettent leurs assurés à dos

En 2026, une loi interdisait aux complémentaires santé d’augmenter leurs cotisations afin de protéger le pouvoir d’achat des Français. Cette mesure avait été intégrée à la loi de financement de la Sécurité sociale par le député Jérôme Guedj. Pourtant, selon une enquête menée par Que Choisir Ensemble (anciennement UFC- Que Choisir) auprès de plus de 4 000 assurés, plus de 98 % des personnes interrogées ont subi une hausse de tarif.

Les augmentations atteindraient en moyenne 106 € supplémentaires par an. L’association de consommateurs dénonce ainsi le non-respect de la loi par la majorité des mutuelles et assureurs. Malgré cela, certains assurés ayant contesté leur hausse ont obtenu des réductions ou des gestes commerciaux, ce qui montre qu’un compromis était possible.

Cette situation s’ajoute à une hausse continue des cotisations depuis plusieurs années. Entre 2022 et 2025, les tarifs des complémentaires santé auraient augmenté de 25 %. Ces augmentations touchent particulièrement les retraités, les familles et les ménages modestes, qui dépendent fortement de leur mutuelle pour accéder aux soins.

Le gouvernement attend encore l’avis du Conseil d’État avant d’agir, ce qui bloque pour l’instant toute solution concrète. Face à cette situation, les assurés peuvent résilier leur contrat après un an d’adhésion afin de changer de mutuelle. Cependant, les contrats restent difficiles à comparer et certaines offres comportent des délais de carence ou des limites liées à l’âge.

Source : Que Choisir - Lire l'article complet

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7. Ordinateurs portables : le chargeur universel désormais obligatoire

Pourquoi accumuler des câbles d'alimentation différents pour chacun de vos appareils technologiques ? Une réglementation européenne vient de franchir une étape décisive pour simplifier le quotidien des consommateurs et réduire l'impact environnemental de ces équipements.

Depuis le 26 avril 2026, la législation impose l'intégration obligatoire d'un port au format USB C sur l'ensemble des ordinateurs portables vendus sur le territoire français. Cette mesure harmonise la recharge avec celle des téléphones et tablettes, même si la puissance des blocs électriques peut encore varier.

L'objectif principal est de supprimer onze mille tonnes de déchets électroniques par an. Attention toutefois, les fabricants ne sont désormais plus obligés de fournir systématiquement le bloc de charge dans la boîte d'achat. Pensez à conserver vos anciens blocs de charge fonctionnels et vérifiez la présence du port universel lors de votre prochain achat informatique.

Source : Que Choisir - Lire l'article complet

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8. Le site vous informant sur le prix des contrôles techniques évolue !

Comment éviter de payer trop cher l'examen obligatoire de votre véhicule ? La plateforme publique d'information tarifaire fait peau neuve pour offrir un service plus performant et transparent aux usagers, leur permettant de de dénicher le centre de contrôle le plus économique près de chez eux.

Depuis le 1er janvier 2026, cette nouvelle version du site officiel centralise les tarifs pratiqués par les centres agréés. La grande nouveauté réside dans l'intégration obligatoire des prix pour les deux-roues, trois-roues et quadricycles à moteur, dont le contrôle est requis depuis le 15 avril 2024.

Grâce à une interface modernisée et des cartes interactives communales ou départementales, les automobilistes et motards peuvent désormais comparer instantanément les coûts pour tous types de véhicules, incluant les camionnettes et les voitures de collection.

Source : DGCCRF - Lire l'article complet

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9. Sécurité des articles vendus sur les marketplaces étrangères : plus de 100 000 produits retirés du marché

Les bonnes affaires réalisées sur les plateformes de commerce en ligne internationales cachent-elles des dangers pour votre santé ? Les autorités de contrôle tirent la sonnette d'alarme face aux dérives des sites étrangers.

Dans le cadre d'une campagne de surveillance intensive débutée au printemps 2025, la Répression des fraudes a triplé ses analyses sur sept places de marché en ligne très populaires. Le bilan publié le 29 avril 2026 est particulièrement inquiétant : 46 % des produits prélevés se révèlent non conformes et dangereux pour les utilisateurs. Suite à ces contrôles, plus de 100 000 articles défectueux ont dû être retirés de la vente en urgence.

La vigilance est impérative pour les quatre-vingt pour cent de Français connectés. Faites preuve d'une extrême prudence lors de vos achats en ligne et vérifiez systématiquement l'origine ainsi que les certifications de sécurité des produits.

Source : DGCCRF - Lire l'article complet

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