Lettre mensuelle d'information des adhérents - N° 171 - Mars 2025

Nous vous informons que l’assemblée générale ordinaire de votre association
se tiendra le vendredi 28 mars 2025 à La Maison Ravier, 7 rue Ravier, Lyon 7e.
Les informations et documents utiles vous seront adressés très bientôt.
SOMMAIRE
Toutes les imagettes sont cliquables si vous souhaitez les agrandir.
Liens vers des sites du Mouvement UFC-Que Choisir et des organismes partenaires
 
1. Polluants éternels dans l’eau du robinet : une large présence détectée dans 96 % des communes testées

Générations Futures et l’UFC-Que Choisir ont analysé 33 PFAS, surnommés "polluants éternels", dans l’eau potable de 30 communes françaises. Les résultats sont alarmants :
➢ le TFA (acide trifluoroacétique), un résidu notamment de certains pesticides, a été détecté dans 24 prélèvements sur 30, notamment à Paris ou dans des communes des agglomérations de Poitiers et Orléans ;
➢ certaines zones, comme Tours ou les environs de Rouen, présentent un véritable cocktail chimique, avec respectivement 10 et 11 PFAS différents relevés dans un seul prélèvement.

Malgré ces découvertes alarmantes, ces concentrations en PFAS (hors TFA) restent conformes à la norme choisie par la France (somme de 20 PFAS spécifiques limitée à 100 ng/l), bien moins strictes que celles d’autres pays. À titre de comparaison :
➢ avec la norme américaine (4 ng/l pour 2 PFAS), 6 prélèvements (sur 30) dont ceux de Rouen et Amiens seraient considérés comme non conformes ;
➢ avec la future norme danoise sur les PFAS, encore plus stricte, (2 ng/l pour la somme de 4 molécules spécifiques), 15 prélèvements (sur 30) dépasseraient les seuils admissibles, notamment à Bordeaux et Lyon.

Par ailleurs, les concentrations de TFA détectées, excéderaient la limite applicable aux pesticides dans 20 prélèvements sur 30. Une situation d’autant plus préoccupante que cette substance n’est pas recherchée dans les contrôles réglementaires en France.

Si l’on appliquait simultanément les normes danoises sur les PFAS et les seuils français pour les pesticides, plus de 80 % des prélèvements (25 sur 30) ne respecteraient pas au moins l’une de ces exigences. Ces comparaisons montrent clairement à quel point la France adopte une approche peu exigeante pour la protection des consommateurs. Une loi contre le risque PFAS vient toutefois opportunément d’être votée. Elle prévoit notamment leur interdiction pour 4 usages et un début de financement des traitements.

Source : Que Choisir

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2. Comptes bancaires oubliés : la recherche facilitée

Le Fichier des comptes bancaires (Ficoba) recense tous les comptes courants, comptes d’épargne et comptes-titres ouverts par les particuliers et les personnes morales auprès des établissements bancaires en France.

Géré par le fisc, il identifie chaque compte (nom de la banque, nom, date de naissance et adresse du titulaire, type de compte, numéro) et les opérations qui l’ont affecté (ouverture, modifications, clôture). Il lui permet de mettre à jour de nombreuses fraudes (manipulations d’espèces, activités occultes, donations cachées, etc.) et de récupérer chaque année des centaines de millions d’euros de redressements fiscaux.

Mais le Ficoba peut aussi être utilisé par les particuliers qui souhaitent vérifier s’ils sont titulaires d’un vieux compte courant inactif ou bénéficiaires d’un livret d’épargne ouvert par leurs parents à leur insu.

Depuis début janvier 2025, vous pouvez demander à consulter le Ficoba par Internet via votre espace particulier sur le site des impôts. Finie l’obligation d’envoyer un courrier à la Cnil (Commission nationale de l’informatique et des libertés) accompagné d’une copie de votre pièce d’identité.

Il suffit de cliquer sur la rubrique "Autres services" et la sous-rubrique "Accéder au fichier Ficoba", puis de remplir et valider le formulaire de demande d’accès aux comptes ouverts à votre nom (ou au nom de vos enfants mineurs). Après instruction de votre requête, les services fiscaux vous en communiqueront la liste dans un délai maximum d’un mois (trois mois si votre demande est complexe).

Source : Que Choisir

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3. Faux sites administratifs : une confusion savamment entretenue

Délivrance de carte d’identité, de carte Vitale ou de passeport, carte grise, immatriculation de véhicule, obtention de vignette Crit’Air… de plus en plus de démarches se font en ligne, et dans la grande majorité des cas, elles sont gratuites. Sauf qu’à côté des plateformes officielles, des sites commerciaux cherchent à gagner de l’argent en faisant payer ces démarches.

Si la pratique n’est pas illégale, elle est encadrée. L’une des principales règles à respecter est qu’en aucun cas ceux-ci ne doivent entretenir la confusion avec les sites gouvernementaux. Ils sont aussi tenus d’afficher clairement leurs prix. Or, c’est loin d’être toujours le cas comme le confirme une récente sanction.

61 % des 44 sites visités en 2023 par les agents de la Direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes (DGCCRF) ne respectaient pas ces règles. Certains n’hésitaient pas à arborer un drapeau tricolore ou une Marianne. D’autres laissaient entendre qu’ils avaient noué un partenariat avec les sites officiels. D’autres encore cachaient la souscription automatique d’un abonnement à plusieurs dizaines d’euros par mois.

Mieux vaut donc éviter ces sites commerciaux. Le meilleur moyen pour y parvenir est de passer systématiquement par le site Service-public.fr, qui vous dirigera vers la plateforme adéquate.

Source : Que Choisir

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4. La double peine pour les victimes de véhicules volés

Lorsque les forces de l’ordre mettent la main sur un véhicule volé, elles le font généralement transporter à la fourrière ou, à défaut, dans une entreprise type garage. C’est là que les ennuis reprennent pour le propriétaire.

Car, aussi étonnant que cela puisse paraître, c’est à lui de régler les frais de garde. Certains ont dû payer des sommes astronomiques à des gardiens de fourrière facturant plusieurs dizaines d’euros par jour. L’addition s’alourdit en particulier lorsque le propriétaire est averti tardivement ou que, pour une raison ou une autre, il ne peut pas récupérer son véhicule rapidement.

On a vu des factures atteindre plusieurs milliers d’euros, d’après Argos, un organisme inter assurances dédié aux véhicules volés. En juin dernier, le ministère de l’Intérieur publiait une note d’information ordonnant aux professionnels de respecter l’encadrement des tarifs, soit actuellement 127,65 € pour l’enlèvement et 6,75 €/jour pour la garde.

Que s’est-il passé depuis ? Les gardiens de fourrière ont-ils déployé un lobbying particulièrement agressif ? C’est ce qu’on peut imaginer puisque moins de six mois après, le 5 décembre dernier, la même responsable du ministère a diffusé un second document prenant l’exact contrepied du premier. Sa nouvelle position ? Confier un véhicule volé à un professionnel n’est pas une mise en fourrière mais « une garde conservatoire ». Dès lors les tarifs sont libres, la seule obligation étant d’émettre une facture « dont le contenu et particulièrement le tarif doivent être conformes aux règles du droit civil et du droit commercial, s’agissant d’une relation de gré à gré ». Une déformation flagrante de la réalité, la « relation de gré à gré » supposant un consentement du consommateur qui est ici inexistant. D’autres règles élémentaires du droit de la consommation sont également ignorées, au premier rang desquelles l’information préalable sur les tarifs. L’UFC-Que Choisir va saisir donc les autorités afin que des dispositions plus équitables soient instaurées.

Source : Que Choisir

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5. Vols de pièces de voiture : les phares particulièrement visés

Selon le bilan annuel publié par le ministère de l’Intérieur, les « vols d’accessoires sur véhicules » ont augmenté de 4 % en 2024, avec 95 363 actes recensés. Ces vols d’accessoires portent uniquement sur les parties extérieures des voitures. Si la hausse annuelle est de 4 %, elle est en revanche bien plus importante sur 4 ans, où le vol de pièces détachées a progressé de 25,3 % depuis 2021 ! Un phénomène qui se développe surtout dans les zones les plus urbanisées.

Les gendarmes ont interpellé plusieurs équipes de malfaiteurs en 2024 dont la spécialité était le vol des pots catalytiques. Revendus à des sociétés peu scrupuleuses, ces pots d’échappement ont une certaine valeur parce qu’ils contiennent des métaux précieux. Mais le pot n’est plus la star des vols. Désormais, « un tiers des faits porte sur les optiques », expliquent les militaires, « ensuite ce sont les pots catalytiques pour 19 % des vols, les jantes et roues pour 18 %, les pare-chocs pour 10 %, etc. » Et, toujours selon la gendarmerie, personne ou presque n’est à l’abri d’une mise en pièces de son auto, dans le sens où sont particulièrement visées les voitures les plus populaires : Renault Clio, Peugeot 208 et 2008 ou encore Citroën C3 sont citées par les forces de l’ordre comme étant les autos de prédilection des malfrats. Toutefois, « des modèles plus luxueux comme des Mercedes ou des BMW sont aussi visés parce qu’ils induisent des pièces plus rares et plus intéressantes en terme de bénéfices », note encore la gendarmerie.

L’augmentation des vols d’accessoires constitue une nouvelle douche froide pour les automobilistes. Seuls ceux qui souscrivent une couverture tous risques ou du moins une formule au tiers enrichie d’options liées au vol peuvent en effet prétendre à un éventuel dédommagement.

Source : Que Choisir

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6. "Oui Pub" : un dispositif à généraliser d’urgence

Afin de réduire plus fortement le gaspillage de papier et limiter la publicité non désirée, l’expérimentation "Oui Pub" est menée depuis 2022 dans 14 territoires français. Dans ces zones, la règle est inversée : les imprimés publicitaires ne sont distribués que si la boîte aux lettres affiche un autocollant "Oui Pub".

Une première évaluation de ce dispositif, récemment publiée mais passée largement inaperçue, amène une seule conclusion : il faut généraliser "Oui Pub" partout en France. Non, une réduction de la publicité ne signerait pas l’arrêt de toute activité économique contrairement à ce que certains acteurs tentent de faire croire. Le rapport d’évaluation de "Oui Pub" le confirme : dans les communes participantes, les consommateurs continuent à chercher activement par eux-mêmes les informations commerciales qui les intéressent.

La généralisation de "Oui Pub" favorisera donc une consommation plus responsable en réduisant la publicité non sollicitée incitant à la surconsommation.

L’interdiction du démarchage téléphonique non consenti, réclamée depuis longtemps par l’UFC-Que Choisir, a franchi une étape décisive avec le vote de cette mesure à l’unanimité au Sénat en novembre 2024. Par ailleurs, l’Assemblée s’est également prononcée en faveur de cette disposition il y a quelques jours. Il est temps d’appliquer la même logique aux imprimés publicitaires en généralisant sans tarder le dispositif "Oui Pub" à toute la France.

Source : Que Choisir

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7. Hello ? Êtes-vous prêts à vous faire arnaquer ?

Un numéro appelant commençant par +44 ? Un ami anglais ? Non, probablement une tentative d’arnaque ; c’est "tendance" ces dernières semaines.

Un petit boulot chez soi contre rémunération attractive ? C’est la proposition de votre correspondant vous invitant à vous connecter à une plate-forme en ligne et à accepter des missions de rédaction, de notation de produits, etc.

Un petit détail à la clé : une petite somme à payer et une rémunération pour un objectif réalisé, petit, lui aussi, … au départ.

Mais au fil du temps, les objectifs sont de plus en plus grands, se traduisant par des versements d’argent pour des cibles inatteignables. L’escroc n’hésite pas alors à vous contacter pour vous motiver, au risque même de bloquer votre compte avant récupération des rétributions.

Si ce type "d’arnaque à la tâche" existait déjà via les messageries instantanées ou les réseaux sociaux, la voie de la téléphonie est nouvelle. Les vols de données personnelles déplorées ici ou là ont peut-être permis à certains de récupérer nombre de numéros de téléphone sur le marché parallèle. Et contrairement à ce qu’on pourrait croire à la lecture du préfixe du numéro de téléphone, l’origine réelle de l’arnaque est plutôt asiatique.

Le site Cybermalveillance a observé mi-janvier un pic de consultations de sa page dédiée à cette arnaque. Un petit conseil : ne pas donner suite et ne pas répondre aux numéros inconnus notamment en provenance de l’étranger…

Source : Que Choisir

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8. Service en ligne dédié aux victimes d’attaques numériques

Hébergé et orchestré par la plateforme gouvernementale Cybermalveillance (*), le ministère de l’Intérieur a lancé, en collaboration également avec la police nationale et la gendarmerie nationale, le service en ligne 17Cyber qui apporte une aide et établit un diagnostic pour les victimes d’attaques numériques (les plus répandues).

Sorte de "guichet unique de la cybersécurité", ce service oriente les victimes vers les démarches à engager, les plateformes vers lesquelles se tourner telles que Pharos ou Thésee, ou les interlocuteurs à contacter. Disponible en permanence, il délivre un diagnostic à l’issue d’un questionnaire permettant de caractériser le problème, puis dispense des conseils sur les solutions techniques à apporter et/ou les actions de défense à mettre en œuvre.

Pour onze menaces jugées préoccupantes, un tchat est même envisageable avec un gendarme ou un policier spécialisé pour des conseils de première urgence, voire engager des démarches de judiciarisation. De telles plateformes existent déjà à Bordeaux (policiers) et Rennes (gendarmes), disponibles 7j/7 et 24h/24.

(*) venant en aide aux personnes victimes de malveillances sur le web

Source : Que Choisir

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9. Ouvrez l’œil, mais le bon, sinon vous n’allez pas apprécier

En cas de mail suspect … non suspecté, la banque n’est pas obligée de vous rembourser en cas de perte, tel en a décidé la Cour de cassation. La vigilance est donc de plus en plus de rigueur vis-à-vis de mails "douteux".

Une rédaction en langue étrangère non justifiée, une source manifestement inconnue, une rédaction ou une orthographe douteuse, une simple intuition ? Surtout ne pas cliquer sur un lien ni ouvrir une pièce jointe, au risque de télécharger un virus ou autre logiciel espion capable de pirater les données de votre ordinateur (*). A défaut de ce principe de base, la justice peut estimer que vous avez fait preuve d’une "négligence grave" et que la banque puisse être libérée de son obligation de rembourser une fraude bancaire qui en découlerait.

Si le Code monétaire et financier impose bien un remboursement « en cas d’opération de paiement non autorisée », cette disposition ne s’applique pas en cas de négligence grave comme le précise ce même code.

Le caractère trompeur et la négligence s’apprécient donc au cas par cas ; les principales arnaques pour lesquelles un remboursement peut être refusé sont les « mails manifestement trompeurs » et les phishings « raisonnablement identifiables ». A chacun donc d’apprécier…

(*) Une bonne pratique consiste à toujours donner priorité à une consultation de son compte client/personnel pour prendre connaissance des informations ou des demandes relayées dans des mails de notifications.

Source : Que Choisir

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10. Produits dangereux : vaste rappel de Coca-Cola en Europe

Le leader des sodas se voit contraint de déployer des mesures de retrait-rappel de boissons à travers l’Europe, en raison de la présence d’une substance indésirable, le chlorate. Toute une liste de marques de la multinationale américaine sont concernées. Néanmoins, peu de lots concernés ont été commercialisés en France.

Au total, ce sont 35 références qui sont concernées par le rappel lancé le 27 janvier par Coca-Cola Europacific Partners Belux (la branche européenne de l’entreprise américaine, basée à Atlanta) : toutes les variantes (incluant Zero et Light) de Coca-Cola, Fanta, Fuze Tea, Minute Maid, Nalu, Royal Bliss, Sprite et Tropico en canettes et en bouteilles en verre consignées portant un code de production allant de 328 GE à 338 GE (inclus).

La raison ? Une « teneur trop élevée en chlorate », un résidu de désinfectant au chlore utilisé pour la désinfection de l’eau potable et des aliments. Il semble toutefois que les doses sont très nettement inférieures au seuil de toxicité pour les consommateurs.

Seuls deux lots vendus en France figurent sur le site gouvernemental Rappel Conso :
➢ le Coca-Cola sans sucre 1 litre dans une bouteille en verre consigné (code 337 GE1) vendu par Carrefour ou distribué par France Boissons et Le Fourgon ;
➢ le Fuze Tea Pêche en canettes de 33 cl (code 335 GE2) vendu chez Carrefour, Leclerc, Auchan, Coopérative U, B&M, Francap, Franprix ou Monoprix.
Ne consommez pas les produits concernés (vérifiez le code de production, sous la canette ou sur l’étiquette de la bouteille en verre), et rapportez-les au point de vente pour être remboursé.

Source : Que Choisir

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11. Infections ORL : pourquoi il faut éviter l’ibuprofène

Les anti-inflammatoires non stéroïdiens (AINS) sont souvent utilisés en cas d’affections courantes comme une grippe, une toux ou un mal de gorge. Pourtant, ces médicaments à base d’ibuprofène ne sont pas recommandés, ni en automédication ni sur prescription, en raison d’un risque accru d’infection bactérienne grave. Les centres de pharmacovigilance donnent l’alerte.

L’ibuprofène est un médicament contre la douleur et la fièvre, disponible sans prescription. Sous divers noms commerciaux (Advil, Nurofen et marques génériques...) il s’en vend 40 millions de boîtes par an en France. En apparence anodin, ce médicament de la famille des anti-inflammatoires non stéroïdiens est très utilisé pour soulager les symptômes d’affections courantes comme le covid, la grippe, le mal de gorge ou la rhinopharyngite.

Mais depuis quelques années on observe un phénomène inquiétant : l’augmentation des cas d’infections bactériennes liées à la prise d’ibuprofène : méningites, pneumopathies, septicémies, etc.).

Il semble que l’ibuprofène fasse "flamber" certaines infections bactériennes, en aggravant soit une infection existante (par exemple une angine à streptocoque A) soit une surinfection bactérienne en cas de maladie virale (par exemple une pneumonie à pneumocoque en complication d’une grippe). Plusieurs hypothèses sont évoquées pour expliquer ce phénomène, qui fait actuellement débat entre les spécialistes.

Pour l’Agence nationale de sécurité du médicament (ANSM), ces signaux sont assez préoccupants pour justifier une alerte à propos de l’ibuprofène et du kétoprofène (autre AINS en vente libre utilisé à faible dose pour la fièvre et les douleurs non rhumatologiques sous le nom de Toprecen). Au vu des complications infectieuses graves rapportées avec l’ibuprofène et le kétoprofène dans un contexte de recrudescence des infections à streptocoques, l’ANSM conseille donc de recourir au paracétamol (Doliprane, Efferalgan ou autres), en particulier pour une infection courante comme une angine, une infection dentaire ou pulmonaire, une lésion cutanée, une otite, une rhinopharyngite, une toux ou la varicelle.

Pour en savoir plus

Source : Que Choisir

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12. Démarchage téléphonique en assurance : des comportements abusifs persistants

Devant la récurrence des plaintes des consommateurs, la DGCCRF a mené une enquête ciblant les abus dans le domaine du courtage en assurance, notamment pour les contrats d’assurance santé et les contrats à faible cotisation vendus par démarchage téléphonique.

Sur les 70 acteurs contrôlés, 4 sur 10 étaient en infraction.
➢ Manquements à l’obligation de s’identifier clairement.
➢ Manquements aux obligations d’enregistrement des appels : certains opérateurs ne demandaient pas explicitement l’accord des consommateurs pour poursuivre une communication ou enregistrer un appel.
➢ Informations précontractuelles ambiguës ou mensongères : discours commerciaux trompeurs.
➢ Non-respect des listes d’opposition au démarchage (Bloctel).
➢ Pratiques illégales liées aux signatures électroniques : certains courtiers validaient eux-mêmes les contrats à l’aide du code SMS de signature transmis par les consommateurs, en violation de la réglementation interdisant au professionnel de signer à la place de son client.
➢ Absence d’informations sur le médiateur de la consommation.

Des sanctions ont été prises par la DGCCRF à l’encontre des professionnels en infraction.

En cas de démarchage téléphonique, il existe un délai de renonciation de 14 jours à compter de la signature manuscrite ou électronique du contrat (30 jours pour les contrats d’assurance vie).

Source : DGCCRF

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